Et votre container ?

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Deuxième et dernière (nous l’espérons) partie sur le container.

Donc notre container est parti de notre rue le mercredi 07 juin à 17h00. Pour rappel la société Direct Déménagement International avait décalé la date de chargement d’une journée plus tôt, moins d’une semaine avant alors que la date avait été fixé par eux-même deux mois auparavant (-1 point pour eux).

À la fin du chargement nous remarquons que le container est à peine rempli à moitié. Personne n’a été capable de nous donner le volume du container avant de l’avoir fermé et scellé (le volume est noté sur la porte arrière du container, mais apparemment personne n’avait l’air de le savoir, pas même la responsable de DDI que nous avons eu plusieurs fois au téléphone durant la journée de chargement). Une fois scellé et parti, des recherches internet nous ont permis de voir que le volume du container était beaucoup moins élevé que ce que tout le monde voulait nous faire croire. (-1 point pour DDI)
Nous portons donc une réclamation auprès de DDI afin de leur informer que nous pensons avoir eu un devis gonflé de plus de 20% pour le volume dont nous avions besoin.
La responsable fait mine de ne pas comprendre et après plusieurs échanges de mails, elle daigne nous envoyer une personne lors de la levée du scellé afin de vérifier nos dires (oui nous voulons sûrement les arnaquer en leur disant que nous évaluons le volume à 40 mètres cubes alors que nous payons pour 50) Ok, une personne ouvrira avec nous la caisse métallique.
Nous devons payer la totalité du transport au départ du container de la maison de France, c’est contractuel.

Lors du cubage avec la Patronne, le gars dit que les délais sont de 3 à 6 semaines. Souvent c’est 3 semaines l’été et 6 l’hiver. Notre container a fait un petit tour d’Europe car DDI nous donne un numéro de tracking afin de suivre son « avancée » le 21 juin… 15 jours pour sortir un numéro c’est de l’efficacité ! (-1 point pour eux)

Niveau délai voici le planning :

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Donc voilà, nous faisons partis des heureux gagnants du délai le plus long, voir même avec un peu de rab par rapport au 6 semaines max annoncées… whatever… (-1point pour DDI)

Une petite recherche internet permet de comprendre qu’en réalité notre container est parti le 20 juin de Montoir-de-Bretagne après presque 2 semaines d’attente au port pour se retrouver le 03 juillet au Havre… (avec petites escales en Belgique et en Allemagne)… mouais 14 jours pour avancer de 393km sur la carte, ça fait du 1,1 Km/h…nous aurions été plus rapide à tirer le container avec des chiens de traineau rachitiques en plein cagnard !

Après une fois parti du Havre, il mettra moins de 15 jours pour arriver à Montréal (une durée normale enfin !) Bien entendu DDI ne nous a absolument pas tenu au courant de l’avancée des choses durant tout ce temps et un silence radio s’en est suivi (sauf pour les règlements qui ce sont fait en plusieurs fois à cause des plafonds autorisés des banques… « Money Money Money » comme le chantait ABBA.)

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5 jours avant l’arrivée au port de Montréal, la responsable de DDI se réveille enfin pour nous mettre un petit coup de rush : « le container arrive vendredi et vous devez aller faire les démarches administratives pour le dédouaner VENDREDI MATIN sous peine de payer des frais de stockage supplémentaires »
Ça tombe bien, je suis un rentier et je n’ai absolument rien prévu vendredi, mis à part mon petit agenda rempli de 8h00 à 16h00 de patients, mais bon avec DDI nous ne sommes pas à la première journée de boulot que nous mettons sur le bas côté donc je fais annuler ma journée dans la précipitation et l’excitation.
…sauf que c’était sans compter sur la fameuse organisation professionnelle et inimitable de Direct Déménagement International… JEUDI début d’après midi (donc moins de 24h avant le dédouanement prévu) coup de fil et mail : « ah ben non, en fait le bateau arrive seulement samedi matin, donc vous devez aller dédouaner à Montréal LUNDI MATIN (et tout retard entraînera des frais supplémentaires blablabla)

UN TONNERRE D’APPLAUDISSEMENT POUR CETTE ORGANISATION SANS FAILLE ! STANDING OVATION !!! LE PUBLIC EST EN DÉLIRE !!! WOUHOUU !!! (-1point pour DDI)
Je ne cache pas mon envie de les insulter de tous les noms. De vrais amateurs, à croire qu’ils découvrent en même temps que nous comment se déroule les choses…

Nous irons donc le lundi matin à la place YOUVILLE de Montréal afin de remplir les papiers de la douane. (oui n’oubliez pas, nous sommes rentiers donc nous avons finalement rien que cela à faire de nos loooongues journées « mode ironie OFF »)
Arrivée à 9h20 nous serons dehors à 10h15. La liste détaillée de nos affaires, la liste de vin également très détaillée nous permettent de gagner beaucoup de temps et aucune questions ne seront posées sur ce que nous transportons (d’un autre côté des affaires de famille, c’est pas mystérieux).
La partie qui a pris le plus de temps a été pour le vin (un papier sur la cave à vin viendra) mais franchement avec notre poisse, nous étions partis sur le fait de devoir justifier les petites culottes Petits Poneys de la benjamine… finalement, non. 🙂

Le camion arrivera mercredi matin à 10h30, avec une arrivée préalable du responsable de DDI à 9h30 pour un rendez-vous prévue à la base à 10h00.

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Le container est ouvert avec le responsable qui admet à demi mots que « oui, il y a bien 40 mètres cube »… ils reviendront vers nous afin de donner suite à notre réclamation… à voir ce que cela donnera… nous attendons de leurs nouvelles.

Pour la suite le déchargement du container, l’équipe de bras (cassés) de déménageurs arrivera vers 11H45, car ils pensaient que le container arrivait à 11h… mouais encore une belle preuve de la communication sans faille de DDI.
De plus les déménageurs ne voudront pas remonter le jour même les meubles démontés par l’équipe de France car « ce n’est pas ce qui était prévu pour eux » sauf que le contrat stipule bien « DÉMONTAGE et REMONTAGE des meubles sauf Ikéa ». Après une tentative de faire passer des meubles Gautier pour du Ikéa, ils daigneront bien passer 2 jours après afin de finir leur job pour lequel nous les avons payé grassement… (-1 point pour DDI)

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Aujourd’hui nous sommes dans l’attente de nouvelles de DDI, mais pas besoin de faire un dessin pour dire que nous ne sommes absolument pas satisfait des services d’amateurs que DDI a pu nous prodiguer et nous déconseillons fortement de passer par eux. Nous n’avons absolument pas essayé de négocier le prix au départ en nous disant que tout travail mérite salaire, mais là nous ne pouvons pas appeler cela du travail.
Le service est déplorable, la communication inexistante et désagréable, les mails restaient sans réponse ou avec un délai d’environ 3 semaines de décalage horaire, les délais non respectés et les changements de dernière minute font que cela a été réellement insupportable de faire affaire avec eux.

Vous voulez venir au Québec avec des affaires, vous voyez le nom direct déménagement international… passez votre chemin sauf si vous aimez vivre dans le stress en payant du volume d’air supplémentaire du container à prix d’or.

R.

 

Première Visite

La vie est faite de rencontre et de hasards. Parfois des chemins se séparent mais le destin fait qu’ils se retrouvent et se suivent durant tout leur tracé.

Le plus vieil ami avec lequel j’ai gardé contact date de nos 8 ans. Nous allons sur nos 35 ans donc ça fait un bail. Ami d’école primaire et du collège d’Amiens, ma ville natale. Ayant déménagé ensuite à plusieurs reprises, nous nous sommes perdus de vue durant 10 ans.
La magie d’Internet a fait que nous nous sommes retrouvés alors que la Patronne et moi venions d’emménager à Tours… et lui habitait aussi avec sa future femme à côté …de Tours ! C’est assez dingue cette coïncidence !

Nous avons donc repris contact instantanément et ils font partis du cercle intime des « vrais » amis. Durant nos 10 ans en Touraine, ils ont toujours été là dans les bons et les moins bons moments.
Ils ont fait partis des premiers à connaître notre projet Canada et nous ont toujours soutenus à aller au bout de nos choses.
Je pense qu’inconsciemment notre projet en a donné l’impulsion donc ils avaient besoin pour « oser » aller au bout du leur. Nomades dans l’âme, ils ont déjà entamé un tour de l’Europe à deux.
Depuis juin, ils ont débuté un tour des Amériques avec leurs deux enfants en débutant par le Québec. Et bien entendu Ottawa-Gatineau faisait parti de leur étape relai-château.

Pour suivre leurs aventures, c’est par ici :  http://sur-la-route-des-ameriques.com/

R.

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Un Petit Tour du Poteau …ou deux – the Double Flag Pole

Les enfants et la Patronne sont arrivées voilà pratiquement un mois. Depuis, il faut bien l’admettre, nous avons une vie (encore plus) mouvementée !

Enfin près des yeux et du coeur, nous ferons maintenant un bloc commun pour vivre cette aventure d’immigration.

Pour rappel, je suis autorisé à travailler sur le territoire canadien grâce à un visa de travail temporaire assez particulier : l’EIC (Expérience Internationale Canadienne) mention Jeune Professionnel. C’est un système moins connu que le PVT ou la Résidence permanente et qui permet de travailler avec un visa fermé (c’est à dire que mon visa est verrouillé avec un seul et unique employeur pour effectuer un seul poste défini au préalable).
Lors de notre entrevue l’été dernier avec un avocat, nous avions appris qu’un visa EIC permettait au conjoint d’obtenir un visa ouvert (c’est à dire libre de choisir l’employeur et de changer comme bon le semble)…

…sous certaines conditions…

Mince nous avions oublié de lire les petites lignes et avons fait aveuglement confiance à l’avocat, grand mal nous a pris !

Plusieurs relances ont été nécessaires pour réveiller l’avocat courant mai afin qu’il prenne en considération l’urgence de la situation : Madame et les Enfants atterrissent début juillet. Oui, ce serait intéressant de faire une demande de visa ouvert de conjointe pour l’activer à la douane.

Lors du passage de la police aux frontières, n’ayant pas de nouvelles de son visa et fatiguée après 7 heures assez épiques dans le vomi et un plateau repas écrabouillé dans les rangées de l’avion, la Patronne passe en cochant « touriste » sur son papier de déclaration… (ouch) petite erreur qui reviendra tel un boomerang par la suite.

L’avocat commence à se réveiller le soir de l’atterrissage pour demander quand la famille vient au Québec afin qu’il envoie les papiers pour que la Patronne fasse sa demande lors du passage en douane… merci Maitre, belle réactivité et vivacité d’esprit ! Sauf qu’elle a déjà passé la frontière.
« Pas grave, faites un tour du poteau ». Ok,  nous allons procéder ainsi… avons nous le choix d’ailleurs ? ‘pense pas.

Travaillant cinq jours semaines avec des horaires assez étalés, nous organiserons notre tour du poteau le dimanche suivant leur atterrissage (durant mon seul jour de repos de la semaine). La frontière états-uniènes se trouve à environ 1h d’Ottawa-1h30 de la maison et il existe deux postes de frontière : Cornwall ou Ogdenburg. Pile ou face… ce sera Cornwall !

Dimanche matin, nous prenons donc la voiture en famille, heureux d’aller passer 15 minutes sur le territoire des USA (première fois pour les enfants et moi que nous foulons le pays de Donald Trump) pour mieux revenir au Canada ensuite (à titre d’info à Cornwall, il y a un péage de 3$ pour emprunter le pont qui enjambe le Saint Laurent, frontière naturelle avec les USA à cet endroit du globe, donc 6$ pour l’aller retour)

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Nous revoilà donc retour au bercail avec le poste de douane de Cornwall. Nous arrivons confiant avec tous nos papiers, toutes nos lettres, tous nos documents pour cette formalité administrative… sauf que là, le monde s’écroule !
Après avoir expliqué la situation, l’agent aux frontières nous fait patienter une bonne demi-heure pour finalement nous dire que la Patronne ne peut prétendre à un permis de travail. Si elle souhaite travailler, elle doit faire une demande de permis de travail avec son offre d’emploi … et les délais qui vont avec ! Patatra, nous rentrerons donc bredouille après ce voyage fort intéressant pour les enfants, coincés pendant des heures soit dans la voiture, soit dans la salle d’attente du poste de frontière.

Appels avec l’avocat, échanges de mails, recherches sur Internet… et beaucoup de stress pour la Patronne et la clinique qui devait l’embaucher le lendemain. Une semaine passera et le dédouanement du container à Montréal (billet sur le container prochainement) ouvre une porte afin de tenter notre chance dans un poste de frontière plus fréquenté sur les conseils de l’avocat. Ce dernier nous propose également de nous accompagner car il a en main tous les documents pour prouver que Madame est admissible au permis ouvert. Sauf que … l’avocat nous posera un lapin phénoménal ! Il ne reprendra contact avec nous que trois jours après… Maitre, je pense que c’est la dernière fois que nous aurons à faire affaire ensemble. Nous n’aurons pas le courage de tenter, sans documents en main, d’y retourner en famille … trop long pour nos trois loulous.

Décision est prise pour la Patronne de faire un aller retour au poste de frontière de Montréal seule le vendredi qui suivra. Nous imprimons des tonnes de documents du CIC pour montrer qu’elle ‘pourrait » prétendre à un permis de travail ouvert. Il faut que le dossier avance. Après être rentré du boulot, je laisse la voiture encore chaude à la Patronne à 17h00, en effet nous n’avons pas encore notre deuxième voiture (billet sur la deuxième voiture bientôt).

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3h de route aller, petit tour du poteau et c’est reparti pour l’attente interminable au poste de frontière. Second passage de la frontière USA/Canada pour la Patronne en moins de 15 jours, Donald Trump va la mettre sur écoute, c’est sûr !

 

Le retour par le poste canadien est un moment assez épique. Je la raconte grâce au témoignage de la Patronne, en effet j’étais avec les enfants 200km plus loin.

Apparemment le poste de frontière est divisé en deux parties : la partie des gens « libres » et la partie des gens « non désirables ». Une salle isolée avec des vitres plexiglas stocke les « indésirables ». À 20h30, un seul guichet est ouvert et une vingtaine de personnes tentent leur chance afin d’obtenir leur précieux sésame. Après 2heures d’attente, c’est au tour de la Patronne et là ce ne sera pas une partie de plaisir. Beaucoup de reproches sont faits sur la démarche :
– pourquoi elle vient seule et non accompagné de son conjoint ? (heureusement qu’elle avait en main le papier de la douane américaine qui prouve que nous avons fait le tour du poteau en famille 12 jours avant)
– pourquoi elle n’a pas fait une demande de permis fermé ? (ben l’avocat avait dit.…)
– pourquoi elle a coché touriste sur sa déclaration de douane il y a 3 semaines ? (sigh…)
La Patronne sera passée sur le grill pendant un certain bout de temps et le douanier va tout vérifier (site internet des cliniques dentaires, offre d’emploi,  notre passé, notre présent et même notre futur !) en restant aussi aimable qu’une porte de prison.

Alors attention, pourquoi autant de haine ? Nous avons la réponse : si la demande avait été faite avec les Enfants et Madame en France, elle n’aurait pas eu le droit au permis de travail.
Or la demande est faite à partir du territoire Canadien, donc elle a le droit au permis ouvert ! Bizarre et compliqué, mais les agents de douane pensent donc que nous avons menti et triché sciemment afin de forcer au permis ouvert… fichtre ! Dans nos maladresses administratives, nous avons réussi à franchir le cap de statut de touriste à celui de travailleur temporaire. Bon an mal an !

Ainsi le douanier se voit obliger de donner un permis ouvert à la Patronne, d’autant plus qu’elle a en main une offre d’emploi. Sauf que pour ne pas donner ce permis aussi facilement, il décide de restreindre le permis en excluant le domaine de santé (sigh) tant qu’elle n’aura pas passé une visite médicale.
Tant pis un peu de temps perdu mais nous avançons à grands pas dans la régularisation de la situation de la Patronne ! La visite médicale est programmée quelques jours plus tard. To be continued.

Petite aparté pour les enfants : étant scolarisé en primaire, un permis d’étude n’est pas obligatoire, par contre à partir du secondaire (âge du collège pour la France) il en faut un, donc si les enfants avaient été plus grands, ils nous auraient été impossibles de les inscrire à l’école avant d’avoir obtenu les visas pour toute la famille !

R.

School… c’est cool !

 

Le choix de la scolarisation est une étape particulière et personnelle.
Gardez à l’esprit que chaque décision revient à la famille qui immigre et ce choix comportera des avantages et des inconvénients. Tous les enfants sont différents donc il faut essayer de leur donner ce qui est le plus adapté à chacun d’entre eux.

Petit récapitulatif : ici l’école commence à 5 ans et dans la majorité des écoles publiques québécoises la langue d’enseignement est le français. Il existe quelques écoles publiques anglophone mais impossible pour des immigrants qui n’ont pas un des parents anglophones de s’y inscrire. L’enseignement de l’anglais est fait dans les écoles québécoises qui parlent en français, mais il n’est pas rare de voir des québécois qui maitrisent mal l’anglais … le niveau est similaire à certains élèves français à la fin du collège… pas fameux !

Il existe également la possibilité d’inscrire ses enfants dans des établissements privés, là le choix est vaste et le fait d’ouvrir son portefeuille, donne la permission de choisir la langue d’enseignement.
Des établissements privés français dispensent un enseignement avec le programme reconnu par le ministère de l’éducation français. Ces établissements sont relativement bien côtés auprès des québécois ainsi il n’est pas rare de voir des québécois inscrit dans ces écoles.

Pour une meilleure intégration de quartier et pour que les enfants se fassent amis avec les voisins, il est recommandé de les inscrire en public francophone. Logique.
Pour parer à un retour plus facile sur le vieux continent en cas de déconvenues, il sera plus facile de les mettre en écoles privées française pour une meilleure continuité du programme.
Pour mettre la barre au plus haut et pour être sûr de les handicaper dans leur intégration, les écoles privés anglophones seront un réels challenge mais source d’une éducation la plus complète.

Pour notre part, nos deux grands sont très à l’aise à l’école, le premier entre en troisième année (CE2) et le deuxième en première année (CP). Les dossiers scolaires sont bons et voir même excellents. La troisième devait entrer en petite scolaire en France.
Après grandes réflexions, beaucoup de doutes et de revirement de bord, nous avons décidé d’inscrire les enfants dans une école privée trilingue.
Les gros avantages sont qu’ils seront tous les trois au même endroit (l’école propose un préscolaire pour les enfants à partir de 3 ans) et à ces âges ce seront de vrais éponges donc ils sortiront trilingue d’ici quelques mois, quelques années.
Les principaux inconvénients sont le trajet (l’école n’est pas à côté, donc passer de la maison en face de l’école en France à 30 minutes de trajet en voiture, ça va être plus dur les matins) et… le prix ! Bien entendu, scolariser les enfants en école trilingue coûte un bras et comme nous avons trois enfants et deux bras chacun… Nous compterons environ 10 000$ l’année par tête de pipe.
Il existe des écoles privés moins chers évidemment, cela ne reste nos choix de vie, d’éducation et l’envie de trouver le système d’éducation le mieux adapté à nos enfants, à nos vies.
Ne prenez pas nos choix comme argent comptant. Prendre en compte que chaque enfant est différent, que chaque famille est différente.

R.

Party d’Adieu des Petits et Grands

Lors de la dernière semaine que j’ai passé en France, il faut s’imaginer que mon activité professionnelle cessait le vendredi, soirée d’adieu avec nos amis le samedi soir, repas de famille le dimanche et décollage le lundi.

Pour faciliter les choses, nous avons décidé de faire l’anniversaire des enfants le mercredi précédent l’arrivée du container : la préparation aurait été trop tranquille sinon 😉

Les enfants sont nés en juillet, août et mai… donc nous synthétiserons tout en une grosse après-midi. Une bonne quinzaine d’enfants dans le jardin et pour cette dernière en France, nous la ferons à l’américaine. Les enfants passeront une journée exceptionnelle.

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Le samedi soir avec nos amis sera beaucoup plus spartiate. Et pour cause, notre maison est vide et seuls des vieux meubles traînent avec une cuisine vide.
Les invitations seront lancées même pas 10 jours à l’avance, nous demanderons aux amis d’amener leur chaise et à manger. Pour les remercier de venir, nous organisons un dernier concert de mon groupe de musique, une distribution de verres et de bouteilles de vins et une tombola d’affaire que nous n’emporterons pas et que nous ne vendrons pas. Des heureux gagnants partiront avec un sapin de noël, un globe terrestre, des vases, un ficus… afin que nos amis gardent un morceau de nous.

Nous les garderons tous près de notre coeur.

R.