Ski ski ski-Hourra !

Forcément nous sommes devenus des accrocs à la glisse l’Hiver. Ainsi avec l’arrivée des premiers flocons, une seule idée nous obsède… l’ouverture des pistes de ski !

De plus cette année notre aîné aura un énorme privilège : skier avec les skis d’un champion olympique !
Explications : un couple d’amis ont un de leurs fils qui a participé au jeux paralympiques de PyeongChang l’année dernière et a ramené une médaille de bronze pour l’équipe canadienne. Hémiplégique, il descend les épreuves debout sur toutes les épreuves olympiques.
En allant manger chez eux un soir, les Enfants ont eu le privilège de toucher une vraie médaille olympique !
Ainsi ils nous ont prêté les skis de leur garçon quand il était plus jeune. Des vrais skis de compétition. Il fallait voir la tête du vendeur quand nous sommes allés acheter les bottes avec ces skis pour les réglages :
« Vous n’allez pas réussir à le suivre sur les pistes ! »

Donc cette année nous skierons avec du beau matériel (la Patronne et moi avons acheté du super matos lors des liquidations en avril dernier). Les pistes sont à nous !

La reprise se fait relativement bien, tout le monde a conservé ses acquis de la saison précédente et la remise marche des techniques apprises en seulement quelques semaines l’année dernière est naturelle.
Les Garçons descendent les pistes tout Schuss en attaquant les petits tremplins de neige sur le côté des pistes ! La Benjamine redescend rapidement de nouveau la piste qui longe le télésiège, nous arrêterons la piste débutante assez vite pour nous concentrer sur les pentes plus abruptes. Montée en gamme oblige.

Les Garçons seront inscrits à des cours de ski le dimanche matin et nous nous rendrons compte qu’ils font tous les deux partis du niveau le plus haut en pratique loisir. Pour s’entrainer à un palier au dessus, c’est le niveau compétition : entrainement de 9h à 15h ! Nous verrons si nous les passerons à cette tranche un jour.
Pour l’instant nous profitons et reprenons notre rythme de 2 à 4 sorties ski hebdomadaires.

R.

 

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Formation… Déformation…

Le Réseau ! Le mot le plus important ici dans la vie professionnelle !
Il faut le créer, l’entretenir, le conserver !

Pour cela, il faut sortir : dîner mondain (très courant en fin d’année), formation, société dentaire locale, tout est fait pour pouvoir rencontrer facilement les pièces maitresses de la profession aux environs de chez soi.

Avec environ 5300 dentistes au Québec, dont environ 30% à Montréal et quasiment tout le reste repartis le long des grandes villes au bord du fleuve Saint Laurent, autant dire que le monde est petit et tout le monde se connait ! Pour le meilleur comme pour le pire !

Ainsi de bonnes relations peuvent ouvrir des portes dans de très bonnes cliniques qui ne cherchaient pas forcement de candidat et de mauvaises réputations risquent de vous coller à la peau au point de vous obliger à changer de province !
Ne jouer pas aux maudits français…vous aurez été prévenu !

Profil bas et attitude positive permettent de bien commencer sa vie professionnelle ici !

R.

Dentistes français : NON, ON NE T’ATTEND PAS ICI !!

Cela sera répété des milliers de fois ! Des dizaines de milliers de fois !

Les dentistes français ne sont pas vus comme les sauveurs de la dentisterie québécoise ! Bien au contraire !

Tes milliers de DU, tes formations auprès de grands pontes internationaux, tes centaines de publications en anglais, tes années d’expériences à gérer ton cabinet avec une main de maitre et un chiffre d’affaire à plus d’un demi million par an,
RIEN NE SERA VU COMME UN PASSE DROIT ICI QUI TE PERMETTRA DE COMMENCER AU MILIEU DE L’ECHELLE !

Quelle que soit ton expérience, tu seras vu comme un praticien tout juste diplômé, tout juste bon à écouter les propriétaires qui seront peut être même beaucoup plus jeunes que toi !

Ta fierté tu la ravales et tu fais tes preuves ! C’est comme cela que tu monteras les échelons, pas autrement.

Attention, avec la mode Canada auprès des dentistes français actuellement, certains confrères ont un peu savonné l’échelle… il faudra donc redoubler d’effort pour se faire accepter.

Pour preuve, voici des captures vu sur internet, sur un groupe fermé.
À bon entendeur.

R.

It’s snowing again… Hallelujah !

Après six mois d’absence, la revoilà !

Dans la joie ou dans la tristesse, nous faisons partie de la première partie bien entendu.
Notre terrain se couvre peu à peu et les Enfants profitent des jours qui ne se couchent pas avant 16h30 pour faire une piste sauvage non homologuée de luge. Des arbres à esquiver, des murs à passer, une pente à 10%, tout est réunis pour faire défiler leur courte vie devant les yeux durant les 15 secondes de descente.

Les triples épaisseurs de vêtements et de la bonne poudreuse amortissent relativement bien leurs inévitables chutes.

Il ne faut pas oublier de changer les pneus (mi octobre pour les français, mi décembre pour la majorité des québécois), faire le plein de lave-vitre, remettre le balai à neige et le booster de batterie au cas où des lumières restent allumer dans la voiture (spéciale dédicace !)

Nous sommes parés pour l’Hiver !

R.

Cat’s Life

Six mois dehors, six mois dedans.

Au moins nous n’avons plus les tracas du chat qui demande à sortir et à rentrer toutes les 23 secondes. Dès le début de l’apparition de la neige, notre mascotte demande une ou deux fois de sortir afin de vérifier par elle même que la « marde blanche » est bien de retour et que cela c’est pas une mauvaise blague de notre part.

Un coussinet dehors, une moustache givrée plus tard, la sortie est souvent de très brève durée et ne se réitère pas avant quelques semaines pour confirmer le fait qu’il fait vraiment meilleur à l’intérieur.

Heureusement que notre maison abrite également une famille de souris, cela permet d’agrémenter les repas et les nuits de la minette.
La Patronne est moins friante de tomber sur des moitiés de souris au réveil mais il parait que cela est une offrande de la part de notre félin-prédateur.

R.