Tout feu tout flamme

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19 Octobre 2019

Place aux teintes oranges et rouges. Au Québec, à chaque saison son nuancier de couleurs. L’Automne, probablement ma préférée.

20191015_100337540248304592429739.jpgLa Rentrée 2019 sera sous le signe de la routine. Nous sommes rodés pour cette troisième rentrée scolaire québécoise, les Enfants ont leurs repères et nous connaissons notre rythme comme sur du papier à musique.
Les activités parascolaires reprennent et trouvent leur place dans notre agenda de ministre. Pas de difficultés particulières d’organisation à relever. Tout roule plutôt bien.

20191010_1022203849851061384809689.jpgNous avons fait le renouvellement des passeports des Enfants. En effet les mineurs ont des passeports  qui périment tous les cinq ans et comme nous projetons des voyages en Amériques du Sud pour bientôt, les passeports doivent être valides 6 mois après l’arrivée sur le lieu de vacances. Prise de rendez-vous via le site de l’ambassade de France, préparation en amont de tous les documents et des cerfas, présence obligatoire des enfants. Rien de bien compliqué, l’organisation reste à « la française ». 3 semaines plus tard, les documents attendent gentiment à l’Ambassade que nous venions les récupérer.

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20191011_1528505562167154171054866.jpgAprès trois ans de silence radio, qu’elle ne fût pas ma surprise de recevoir un courrier de la RAMQ pour m’annoncer que j’avais  été extrait de la liste d’attente pour l’attribution d’un médecin de famille ! Oouuuouh ! Cris de joies, après appel, nous avons confirmation que la clinique accepte de prendre toute la famille et non pas que moi (car la demande avait été faite à mon arrivée, lorsque j’étais seul inscrit à la RAMQ).
La prise du premier RDV ensuite reste aussi un parcours du combattant et ressemble à la réservation des places de concerts de U2.

20191010_1012383650630305473527549.jpgLes places sont ouvertes au fur et à mesure et il faut appeler à l’ouverture pour réussir à attraper la ligne et prendre RDV à un créneau qui nous convient (un vendredi pédagogique, cad congés pour les enfants) Après moultes tentatives  et 61 appels dans le vent, nous réussissons à attraper des rendez-vous pour toutes la famille en deux vagues. Nous testerons en premier avant d’y envoyer les Enfants. En Outaouais, l’accès au soin est un des pires du Québec d’après les dires, à tel point que certaines connaissances ont conservé leur médecin de famille à Montréal ou Québec.

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Les Enfants ont déjà leurs costumes d’Halloween prêts depuis plus d’un mois ! Dès que les affiches oranges commencent à fleurir sur les façades des magasins spécialisés, ils demandent quotidiennement « quand est ce que l’on va regarder les costumes ? ». 20191014_1240394993300565159937465.jpg
L’envie d’avoir le costume le plus horrible ou le plus joli (en fonction des demandes). Cette année, nous irons avec en famille avec des copains de l’écoles dans leur quartier. Le taux d’excitation risque d’être très élevé.

Pour l’Action de Grâce cette année, nous irons faire un tour en Estrie pour aller voir nos Amis Sherbrookois. Nos Enfants perdent leurs cerveaux instantanément dès qu’ils se voient donc ils retourneront littéralement la maison.
De belles promenades au Mont Orford et au lac des Nations, des mésaventures à mettre dans notre boîte à souvenirs.
Merci à A. et D. pour votre accueil !

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Petit clin d’oeil : le meilleur point de rendez-vous des Français à Ottawa est devenu un magasin de sport bien connu de l’autre côté de l’océan. Nous y avons été le matin dimanche suivant l’ouverture et nous ne croisions quasiment que des français ! Cocorico !

R.

Visite sporadique

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Lundi 09 septembre 2019

Voilà plus de deux mois que ça ne bouge pas beaucoup ici. Les vacances ont fait du bien, le retour fut difficile pour les organismes et la rentrée se déroule tranquillement.

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La vie virtuelle est une aventure mais attention à ce qu’elle ne prenne pas le pas sur la vie analogique. Des choses amplement plus importantes se déroulent devant nos yeux et non à travers l’écran du téléphone ou de l’ordinateur.

Après un rythme effréné dans les publications des billets de ce Blog, l’obtention de la résidence permanente a sonné le glas de la course « aux vues ». Il y a beaucoup de choses à dire encore sur notre vie ici, des mésaventures, des conseils à faire circuler, mais je ne veux pas que cela devienne une contrainte. Ainsi les billets se feront à un nouveau rythme, quelques photos ça et là, au grès de nos humeurs. Prenons le temps de vivre.

Durant ces derniers mois nous avons eu des visites, des balades, des voyages, des concerts, des fêtes, des rencontres (notamment avec notre premier ours au parc de la Gatineau), des sorties, des déconvenues. Notre Vie, quoi ! Place aux clichés.

R.

PS : lors de notre voyage nous avons pu avoir le plaisir d’utiliser notre carte de résident permanent pour la première fois à l’arrivée à l’aéroport de Montréal… petite satisfaction que seuls les immigrants peuvent comprendre.

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Une pause s’impose

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6 juillet 2019

Deux semaines et demi après notre tour du poteau, nous recevons nos cartes de RP.
Changement de NAS,  créations des NAS pour les enfants, changement de statut auprès de la RAMQ, les dernières démarches administratives s’achèvent.

Depuis quelques semaines, petite pause. Pause du blog, pause des réseaux sociaux par désactivation de compte FB, profitons des enfants, des vacances, de notre nouveau statut,  éloignons nous un instant du monde virtuel. Vivons dans notre vraie Vie.

Pourtant de nombreux billets sont encore dans les brouillons, nous verrons en  septembre si nous reprendrons leurs rédactions ou si nous laissons cet espace tel quel, un lieu d’information sur notre procédure jusqu’à la résidence permanente. Laissons nous l’été pour réfléchir.

En espérant avoir été utile sur la toile et d’avoir pu contribuer à certains changement de Vie. L’adresse courriel pour répondre à d’éventuelles questions est dans l’onglet « About ». N’hésitez pas à laisser un petit commentaire, cela fait toujours chaud au coeur d’avoir vos Avis.

Vivons.

R.

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50 198 400 secondes

30 mai 2019 – 9 mai 2019

Il leur aura fallu pas moins de plus de 19 mois pour traiter notre dossier. 1 an, 7 mois et 4 jours. 581 jours. 13944 heures. 50 198 400 secondes.

« Et je me souviens
Je me souviens très bien de ce que je t’ai dit ce matin-là
Il y a un an, y a un siècle, y a une éternité » comme disait Joe Dassin.

En ce 30 mai, changement dans notre statut du site IRCC… « demande approuvée ».
Nous n’en doutions pas trop, nous n’avons jamais eu de retour avec une intention de refus, mais quand même… après autant d’attente, avec des délais extensibles à l’infini, rien n’était certain sur la prise de décision de l’IRCC !

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Je ne cache pas que durant quatre jours nous avons trépigné devant la boite aux lettres, évitant même les déplacements au cas où le facteur sonnerait à la maison pour nous demander de contre-signer la lettre.
De plus manque de chance, la demande est approuvée en fin de semaine… donc le week-end vient s’inviter dans les délais de la poste, fichtre !
Deux jours de plus qui nous paraissent accentuer la torture, mais au final qu’est ce que 2 jours par rapport à 581 jours que nous attendions. C’est uniquement 0,34% de plus. Allez, prenons notre mal en patience 🙂

Le 3 juin, la lettre attend gentiment dans la boite avec un courrier. Champagne ! Des Amis sont en vacances chez nous, nous ouvrons la bouteille de Ruinart qui a traversé l’océan pour cette occasion, le moment de la délivrance est là.
Ouverture de l’enveloppe. Clap de fin de cette attente interminable, l’étape est franchie.

Bien entendu, il reste à valider la CRP en faisant le tour du poteau et attendre quinze jours ensuite pour recevoir nos cartes de résidents permanents.
Nous irons faire le tour du poteau le dimanche qui suit notre lettre de confirmation. Une heure trente de route aller, moins d’une heure sur place, une heure trente le retour et c’est fini.
Désormais nous en avons fini avec cette ### de démarche.

Les cartes devraient arriver sous une quinzaine, nous sommes invités par l’agent à aller modifier nos documents administratifs auprès de Service Canada et de la Ramq.
Rien n’est facile dans la vie, tout se mérite.

Donc savourons notre nouveau statut de RP, buvons un verre à la confirmation de notre nouvelle vie.

R.

Les 5 Commandements du Dentiste Français au Québec.

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Cet article décrit nos ressentis ici, notre vision de la profession de médecin dentiste ici au Québec (oui car ici les études sont appelées études de médecine dentaire). Ainsi des confrères pourraient avoir une vision totalement différentes en fonction des expériences vécues (ici ou là bas)

Tout d’abord en préambule, il faut avoir en tête que nous sommes deux cultures différentes, avec des formations différentes, une politique de remboursement social différente. Nous parlons la même langue mais les Québecois sont des américains qui parlent français et non des Français qui vivent en Amérique. La règle du « politiquement-correct » est donc de rigueur.

Il n’existe pas de fossé que ce soit au niveau technique ou au niveau matériel. Il existe de très beaux cabinets, des très bien gérés et des vieux avec du matériel des années 80 ou du « cheap » avec du matériel provenant quasiment de Ebay… un peu comme en France. Cependant la plus grosse différence matériel qui saute au yeux est que le fauteuil est rarement la priorité du cabinet, ainsi la majorité des postes pour les collabs (dentiste à pourcentage) seront dotés d’un magnifique fauteuil qui dépasse presque nos âges. Même certains dentistes propriétaires ont de beaux fauteuils du siècle dernier.

Ainsi pour nous il existe cinq grandes règles à suivre pour se lancer au mieux dans l’aventure nord-américaine et personne ne t’attend, tu devras faire tes preuves pour obtenir ton nom : les DU, les formations, les beaux diplômes français ici ne valent pas grand chose.
Tes grandes années d’expériences, la belle gestion de ta clinique, cela ne te donnera pas de passe droit pour sauter les échelons de ton ascension sociale ici. Tu commenceras comme tout le monde en bas et tu monteras plus ou moins vite en fonction de cette expérience acquise durant ces dernières années. Donc même si tu repars de zéro, tu auras toujours la possibilité de monter aussi haut que tu le souhaiteras avec le temps.

1/ Le patient est roi mais toi tu restes le patron.

Le patient qui veut imposer son plan de traitement, il va falloir s’y faire. Il paye donc  il a le droit de choisir. Très différent de la mentalité française qui laisse libre choix au dentiste de décider (si le patient n’est pas d’accord, il peut aller voir ailleurs), ici l’approche reste très différente. Il sera très mal vu de dire au patient d’aller se faire voir chez les Grecs si il est pas content. Il faut donc savoir user de beaucoup de diplomatie et d’explications pour essayer de faire choisir la meilleure solution pour le patient à nos yeux.
Ici le patient (ou son assurance) paye donc le prix d’une endo à 1000$ ou l’extraction à 114$ feront une différence pour le choix du plan de traitement. Il faut donc laisser le choix au patient avec un consentement total et éclairé sur les différentes solutions et le prix qui en découlera.

Cependant tu restes le dentiste qui a une valeur sociale très élevée. Le patient n’osera en règle général donc jamais te contredire, te poser des questions directement (ils passeront par l’assistante ou l’hygiéniste) ou bien te demander de reexpliquer. Tu devras ainsi lire le langage corporel et t’assurer de la validation du patient pour un plan de traitement si une minuscule réticence apparait.
De plus un patient insatisfait ne te le dira presque jamais directement, il te dira au revoir avec une grand sourire et ne se gênera pas de te faire part de son mécontentement aux secrétaires, à la boite à avis ou bien via les avis google sans jamais faire de vagues.

Ton plus grand allié pour éviter cela est ton équipe : l’assistance, la secrétaire, l’hygiéniste sauront  te guider et poser les questions si le patient ne semble  pas ravi à 100%.

2/ Ne fais pas le cowboys, ici tu ne tentes pas sans être sûr(e)!

À moins d’être sûr à 95% de la réussite de ton traitement, tu n’essaies pas de le faire à moins d’avoir prévenu le patient du risque d’échec. Ainsi les traitements endo non complets, la chir un peu acrobatique, le composite sans paroi rétentive, ça se fait mais il faut avoir proposé au patient avant de voir un spécialiste, donné des prix pour les autres solutions et fait signer un consentement comme quoi la situation présente un gros risque d’échec.

Si tu t’engages dans un traitement qui se met à tourner au vinaigre, tu temporises, tu proposes d’envoyer au spécialiste et tu fais signer un consentement au patient si il désire tout de même de finir le traitement sans garanti de résultat.

La clef ici est de connaitre ses limites et de toujours proposer de voir le spécialistes (il existent ici des spécialistes pour toutes les disciplines dentaires). Si le patient souhaite tenter quand même avec toi (coiffage direct en cas d’effraction pulpaire, instrument cassé lors d’une endo, CBS lors d’une chir), il devra signer un consentement. Les modèles sont disponibles dans toutes les cliniques et il est bien stipulé que le patient a eu le choix de son traitement et aussi le choix de voir un spécialiste pour son traitement.

Avec cela, tu te pares pour le troisième commandement.

3/ L’Ordre n’est pas ton ami , il ne t’aidera pas en cas d’erreur, bien au contraire.

Contrairement à la France qui a un Ordre très paternaliste et qui favorise la conciliation lors d’une procédure praticien/patient, ici l’Ordre est un vrai protecteur de la population. Son rôle est de se mettre du côté du patient pour vérifier que le dentiste est un bon dentiste et qu’il ne fait pas prendre de risque au patient de manière inconsidérée. Ainsi les radios/photos intraorales sont quasiment obligatoires en préopératoire pour pouvoir se justifier dans la mise en place d’un plan de traitement. L’Ordre peut les demander pour vérifier la prise de risque du dentiste. Il faut savoir qu’en cas de litige, c’est un jury de spécialistes de la discipline qui jugera le travail du dentiste. Ainsi autant dire qu’on ne se lancera pas dans le traitement hyper risqué que seul un spé peut faire car après si il y a un souci va falloir se justifier devant des spécialistes.

Le consentement signé reste la clef de voute pour pouvoir prouver que le patient était conscient et coopératif à la prise de décision du plan de traitement.

4/ Take your time.

Tu n’impressionneras pas réellement les autres ici  en faisant ton composite 3 faces en 20 minutes. Ici la qualité est le critère numéro un et les dentistes propriétaires sont très indulgents sur les dentistes finissant « lents ». C’est sûr que si tu travailles bien et vite, ce sera un gros atout, mais sache que ce n’est pas l’objectif ultime.

Ici tu es payé et tu peux vivre quel que soit le type de travail effectué. De nombreux dentistes ne prennent pas trop de risque en ne vivant que de composites et d’examens d’hygiène. Les tarifs te permettent de pouvoir mettre la digue dans tous les cas (libre à toi ensuite de la mettre ou pas) et d’axer ton travail sur l’art dentaire et non l’abattage industriel que la CPAM impose.

De plus forcément si un acte n’est pas parfait, le patient n’attendra pas le contrôle de l’année prochaine pour revenir et ne se gênera pas pour te demander ton explication sur la durée de vie réduite de ton travail (et si les explications ne lui conviennent pas, pour ensuite te faire un gros sourire et te bâcher auprès des secrétaires ou sur internet, cf commandement 1 )

De toute façon tu vas ralentir le rythme par toi même et apprendre à gérer 3 voir 4 patients en même temps. C’est l’une des raisons aussi pour laquelle tu prends ton temps car c’est très demandant de « switcher » d’un patient à l’autre car tes hygiénistes ont des patients et tu as les tiens. Donc il faut savoir faire la gymnastique entre les salles de soins pour te souvenir ce que tu dois faire, ce que tu as dit et ce que la patient attend de toi.
Les patients ici ne sont pas regardant sur la montre et peuvent attendre 10 minutes assis sur le fauteuil que tu finisses avec un patient avant que tu viennes continuer le soin. Le but de cette organisation est que tu ne fasses que tu travailles de « dentistes » et que tu n’attendes pas qu’un patient soit rentré dans la salle de soin pour reprendre la journée.

5/ REMPLIS TES DOSSIERS CORRECTEMENT.

Que ce soit dossier papier ou informatique, les dossiers ne sont pas modifiables après  les avoir remplis. Aucunes ratures ou ajout avec un astérisque ne sera toléré par l’Ordre en cas de litige.
Tu prends donc du temps pour les remplir, tu le fais correctement, tu y consignes tout (consentements du patient, mises à jour du dossier médicales, les radios, les facturations) tu les signes et tu les classes.

Ce point te permettra de conclure les 4 premiers points des commandements, tu mets la quantité et le type de produit utilisé/injecté, tu poses les diagnostics, les tests, les analyses radio, les références éventuelles, tout doit être justifié et ensuite le protocole complet doit être décrit, jusqu’aux conseils post-op du rendez vous (que ce soit de la chir ou un composite)  et le pronostic du travail fait.

Des contrôles réguliers de l’Ordre permettent de mettre l’accent sur les points faibles de ta façon de remplir les dossiers afin de tendre vers la perfection.

Maintenant petits conseils pour ceux qui cherche un stage :

  • Mets ton CV au goût du jour à la québécoise : pas de photo, pas de situation familiale, pas d’âge, priorité sur l’expérience professionnelle plus que les formations/diplômes. De nombreux sites internet sont dédiés à la rédaction des CV et des lettres de motivation à la québécoise, allez faire des petites recherches.
  • Recherche des annonces de ventes, de collab, etc sur les sites québécois tels que l‘Ordre ou l’ACDQ et tu tartines !!
  • Fais des suivis téléphoniques de tes CVs. Ici le téléphone est privilégié. Les mails sont laissés de côté et oubliés, le top c’est d’appeler et de demander à parler directement au gestionnaire. Ça permet de forcer un peu le contact.
  • Montre ta ganache ! Prends un billet d’avion et ose ! Plus qu’un CV, ici ils engageront une personnalité. Rien de meilleur que de montrer sa motivation et son joli minois pour jouer à l’Opération séduction. Des dernières personnes qui ont eu l’opportunité d’avoir une offre d’embauche, je pense que la majorité est venue déposer  le CV directement à la main du gestionnaire ou du dentiste. Ici ça marche énormément avec le réseautage, si tu n’en as pas et bien tu te montres !
  • Les villes Montréal et de Québec seront à éviter car les trois seules facultés du Québec y résident, la concurrence avec les diplômé québécois y est donc très rude.
    Et il est sûr qu’entre un dossier d’un canadien ou un dossier d’un stagiaire français pour lequel il faut faire des démarches compliqués d’immigration, il n’y a pas photos !
  • L’ADC propose quelques pages pour les dentistes étranger. Allez y poser un oeil.
  • Pour les spécialistes, comme je ne connais pas les démarches (est-ce les mêmes ou bien sont-elles différentes ?) Je vous invite à aller voir directement avec eux sur le site http://www.fdsq.qc.ca/fr/accueil.htm, peut être existe-t-il une démarche qui permet de court circuiter le stage ou BNED… qui sait ?

En espérant ne pas avoir dit trop de conneries et avoir pu aider un maximum d’entre vous.

R.