Cat’s Life

Six mois dehors, six mois dedans.

Au moins nous n’avons plus les tracas du chat qui demande à sortir et à rentrer toutes les 23 secondes. Dès le début de l’apparition de la neige, notre mascotte demande une ou deux fois de sortir afin de vérifier par elle même que la « marde blanche » est bien de retour et que cela c’est pas une mauvaise blague de notre part.

Un coussinet dehors, une moustache givrée plus tard, la sortie est souvent de très brève durée et ne se réitère pas avant quelques semaines pour confirmer le fait qu’il fait vraiment meilleur à l’intérieur.

Heureusement que notre maison abrite également une famille de souris, cela permet d’agrémenter les repas et les nuits de la minette.
La Patronne est moins friante de tomber sur des moitiés de souris au réveil mais il parait que cela est une offrande de la part de notre félin-prédateur.

R.

Vie de Chat

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Après avoir réussi à passer son premier Hiver à ne pas sortir durant presque 6 mois, à apprendre à utiliser une litière passé l’âge de 12 ans, doublé de volume à cause de l’activité réduite, Mademoiselle a repris du service.

Nuit à la belle étoile, animaux divers et variés ramenés en morceaux à la maison, bagarre de rue avec les autres congénères… la vie de chat est vraiment à double facette ici et cela ne semble pas lui déplaire.

R.

Vis l’Hiver, ne le subis pas !

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Avec des tempêtes bi-hebdomadaires, des pluies verglaçantes et le yoyo des températures, l’Hiver n’est pas la période la plus facile à vivre au Québec. Et elle dure quasiment la moitié de l’année donc pour ne pas déprimer 6 mois par an, il faut prendre le taureau par les cornes et sortir !

Trouvons des activités qui plaisent à tous ! Habitant à moins de 10 minutes des pistes de ski alpin, la première activité ne fut pas difficile à définir. En prenant des forfaits en début de saison, nous avons accès aux pistes du lundi au vendredi de l’ouverture à la fermeture (22h) et à tous les soirs des week-end (à partir de 15h). Le forfait est de 159$ pour toute la saison et pour la cadette (-de 6 ans) son forfait nous a coûté 65$ pour un accès 7/7 sans restriction.
Le matériel de ski a été acheté d’occasion  (170$ pour le package complet pour les enfants et 250$ pour les adultes). Donc après les dépenses de démarrage, finalement nous skions à volonté la semaine et le soir les week-end. Lorsque le planning de devoir n’est pas trop chargé, un crochet à la station de 45 minutes permet de skier sur des pistes quasiment vides.

IMG-20180128-WA0002-1.jpgLes enfants n’avaient jamais chaussé de ski auparavant mais la courbe de progression à cet âge est hallucinante. Il n’aura fallu que 3 séances d’une heure sur la piste  d’apprentissage (avec tapis magique) pour que les Garçons apprennent à descendre « tout Schuss » et à s’arrêter lorsqu’ils sont lancés en pleine vitesse.
La Benjamine descend entre les jambes pour l’instant mais ne se tient plus et descend les bras levés en chantant « Assassin de la police » de NTM… tout un programme.

Prochaine étape, la descente en harnais et avec un élastique pour tenir l’avant des skis en position chasse neige.

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Sinon une activité accessible et gratuite est le patinage. Patinage de détente, artistique ou hockey, n’importe lequel qui se pratique sur la glace.
Toutes les villes donnent accès à des patinoires gratuites avec des plages horaires qui varient de 7h à 22h.
La courtoisie et le respect des infrastructures sont des valeurs clefs qui permettent le bon fonctionnement et le maintien de la gratuité des patinoires.
Certaines sont équipées de toilettes, de chalets chauffés pour chausser ses patins, de buts de hockey et de pelles pour déneiger la glace si la ville n’a pas encore nettoyer après une bordée de neige.20180131_095829.jpg
Il y a la possibilité à Ottawa d’aller patiner sur le canal Rideau, mais la glace est moins lisse ce qui rend l’apprentissage plus difficile. Nous avons acheté des stabilisateurs pour les Enfants, car ça reste un sport à part entière de retenir 3 Enfants qui ne savent pas tenir debout sur la glace !

Vivre avec l’Hiver c’est beau dans les paroles, mais l’appliquer reste pour certains trop aventureux.

Pendant que nous sortons pour vivre avec l’Hiver, certains n’ont pas sortis le bout de la truffe depuis des mois…une vraie vie de Chat.

R.

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Chalut, Chat va ?

Amener un chat n’est pas une chose si difficile que ça.

Dans un premier temps, nous pouvons penser face à l’interdiction d’amener sur le territoire canadien des choses si futile telles qu’une pomme ou bien du saucisson terroir qu’amener un animal relève de la mission impossible… que nenni !
Il faut savoir qu’amener un chat ne nécessite que d’une seule chose : un vaccin antirabique et … c’est tout !
Les douanes demandent un certificat qui est en fait le passeport européen pour animal de compagnie.
Cela coûte environ 16€ à faire par le vétérinaire et avec le vaccin, j’ai dû en avoir pour une soixantaine d’euros.

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Le vétérinaire m’a demandé d’aller faire légaliser par la suite le passeport auprès de la Direction Départementale de la Protection de la Population. Je ne suis pas certain que cela soit obligatoire absolument, dans le doute rendez-vous est pris pour y faire apposer le tampon du ministère de l’agriculture contre-signé par le vétérinaire officiel du ministère.

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Petite anecdote, pour pouvoir se déplacer en Europe, il est demandé de faire le vaccin antirabique 3 semaines avant de déplacer l’animal. L’injection de notre minette a eu lieu 2 semaines et demi avant notre vol. La DDPP a eu peur que les douanes canadiennes ne laissent pas l’animal entrer avant le délai d’activation du vaccin.

Sur le site gouvernement canada (www.inspection.gc.ca) il est bien noté qu’aucune quarantaine n’est imposé au chat, les chats n’ont pas besoin d’un certificat de bonne santé et qu’ils n’exigent pas de délai entre la vaccination et l’importation de l’animal. Nous verrons bien arrivés là bas si le douanier va me demander d’attendre les trois semaines complètes de délai.

Pour emmener son animal en soute, il faut appeler le numéro d’Air Transat afin de lui prendre un billet d’avion. La personne demande le nom et la date du vol associé au trajet de la personne qui trimballe le chat. Moyennant 275$CAD, la place est réservée en ligne et quelques jours plus tard, le billet électronique arrive sur la boite mails.

À noter que pour voyager avec un animal en avion, il faut avoir une caisse de transport respectant les normes IATA. Une caisse vissée avec une taille minimale pour l’animal (le site officiel ici). Nous avions déjà une caisse IATA pour notre chienne quand nous nous déplacions en voiture, la minette aura donc une caisse XXL pour son voyage.

Chien soute AF

Lors de l’enregistrement des bagages, l’hôtesse fait remplir un document qui sera scotché sur la caisse (dernière fois que le chat a bu et mangé, vaccin et renseignements sur l’adresse d’arrivée etc).
Le chat est ensuite déposé sur le tapis hors-format où des lanières scellées sont mises autour de la caisse pour empêcher toute ouverture ou tout échange d’animaux.

Après c’est parti pour 10 heures sans nouvelles de la bête 🙂

A l’arrivée, le chat est déclaré au préalable au poste de frontière (je n’oublie pas de mentionner également qu’il y a des croquettes dans la caisse avec le chat… au cas où).
Un beau numéro 61 en rouge sur la fiche laisse prévoir un passage au poste secondaire.

La minette arrive au hors-format, tapis numéro 10 de l’aéroport de YUL. C’est parti pour le poste de douane. Un type  l’air un peu blasé me prend le passeport du chat, regarde rapidement dans la caisse, tamponne deux papiers, rempli un document et me donne une facture de 34,49$CAD  pour les frais d’inspection. Un guichet permet de payer 10 mètres plus loin et nous revoilà sortis à Montréal !

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Isabelle nous fait le taxi pendant 2 heures et la minette dort durant tout le trajet !

Donc les douanes canadiennes sont plus cools avec les chats que l’union européenne. Les chiens également ne semblent pas être très compliqués à importer, cependant cela semble être un peu plus contraignant au niveau des vérifications à la douane. Vérifier sur le site internet d’inspection canada pour être sûr d’être dans les clous ! Il y a une liste de toutes les bestioles et les procédures demandées.

Aujourd’hui, notre minette est officiellement Québécoise.
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R.