You are talking to me ?

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mi-avril 2019

Voici une analyse personnelle des Québécois et la langue anglaise.

Tous les Québécois vous diront « oh,  je ne suis pas bon en anglais » et deux minutes après, ils parleront un anglais fluide et stylé !
Enfoi###, j’ai bien l’air con maintenant à côté avec mon accent du collège grâce au fameux cours de Brian dans la cuisine et du chat dans l’arbre !

Mais tout dépend de où se situe le niveau du curseur que les français et les québécois se mette. Déjà les Canadiens ont un avantage monstrueux d’avoir un enseignement d’anglais par des anglophones et non des français qui ont appris l’anglais dans les livres.

Donc le Québécois aura forcément un super accent, même si ils sont nazes en vocabulaire et en grammaire, ils auront du style dans le parlé, contrairement à toi !

Ensuite il y a une grosse différence dans la définition du « Bilingue ». Pour un français être bilingue c’est être capable de converser de tout et n’importe quoi dans la langue de Shakespeare, sans avoir à mimer grossièrement un mot ou à utiliser un « francisisme » dans la phrase. Pour un Québécois, être bilingue cela signifie parler dans les deux langues couramment sans avoir d’accent, donc sans que l’interlocuteur soit capable de définir si tu es anglophone ou francophone. Donc ça reste une grosse différence de niveau pour un même mot !

Donc pour résumer :
– un niveau débutant-naze en français équivaut à un niveau zéro pour un Québécois,
– un bon niveau pour un français est un niveau « t’es trop drôle avec ton accent cute » en anglais pour un Québécois,
– un niveau bilingue pour un français est un niveau moyen pour un Québécois
– un niveau ultime-impossible à atteindre est un bon niveau pour un Québécois
– le niveau bilingue québécois n’existe pas dans l’échelle d’anglais du français !

Is that clear ?

R.

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AAE 2019

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mi-avril 2019

Petite parenthèse « dentiste »
Le congrès américain d’endodontie cette année a lieu à Montréal ! Petite visite de nos voisins États-uniens le temps de quelques jours.
Je ne pourrai pas assister aux quatre jours car travaillant en remplacement, je reste pas mal flexible sur mes disponibilités professionnelles.

Les conférences sont très intéressantes et surpassent les formations qui sont dispensées au Québec pour la discipline endodontie. Un rassemblement de plus de 4 000 personnes, ça impressionne, surtout lorsque je fais partis de la minorité GP (General Practicer). 95% en anglais, je me rends compte que la compréhension est vraiment un acquis désormais, un gros pas en avant par rapport à il y a 3 ans. Un de nos objectifs d’immigration était que les Enfants soient à l’aise en anglais, nous nous rajoutons dans cet objectif sans trop d’effort de notre part !

Une délégation française aura traversé l’océan parmi laquelle il y a notre Amie qui nous avait hébergés à Montréal en février 2015 lors de notre voyage exploratoire. Ainsi juste retour des choses, à la fin du congrès elle viendra passer une nuit à la maison et elle pourra participer à une inauguration de clinique dentaire à laquelle j’étais convié le dimanche, juste avant qu’elle reparte pour l’aéroport. Cette Amie avait passé un an à Montréal pour un contrat de mobilité (obligatoire pour une carrière universitaire) et de revenir lui à rappeler de très bons souvenirs. Un projet d’immigration est peut-être en cours de germination… affaire à suivre 😉

R.

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The Endless Winter

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mi-avril 2019

« En Avril, ne te découvre pas d’un fil »
Cet adage n’a jamais été aussi vrai qu’au Québec. Quelques jours avec des températures qui repassent au dessus du point de congélation et tout le monde sort les petites vestes de printemps et les lunettes de soleil.

Nous ne sommes pas assez québécois pour oser changer nos pneus d’hiver dès la fin de la date d’obligation (le 15 mars) et nous avons bien fait ! Comme tous les français immigrés, nous gardons nos pneus hiver jusque fin avril et les remontons mi-octobre (alors que l’obligation débute le 15 décembre !). Tant pis, nous préférons user deux fois plus nos pneus d’hiver que de nous retrouver dans le fossé à cause d’un petit 5cm de neige.

Cette année ne fait pas exception et une belle bordée de 15cm est tombée mi avril ! Et Bim ! La neige tiendra juste le temps de mettre un bazar monstre sur les routes (cf les québécois qui ont monté leur pneus été déjà bien usé par les années précédentes).

La mauvaise saison commence, celle où les déchets remontent à la surface et où les pistes de randonnées ne sont pas encore praticables.
Allez ce n’est que l’affaire de quelques semaines, ensuite le beau temps reviendra (le package moustique à volonté est inclus) et nous pourrons aller arpenter les balades dans le parc de la Gatineau. Mais avant il faut que le neige (aka la « marde blanche » selon les locaux) disparaisse.

Bye bye la neige,  à dans 6 mois !

R.

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Retour à la routine

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mars 2019

Une belle tempête de neige pour nous souhaiter un bon retour !

Nous serons sur les pistes dès le lendemain de notre retour à la maison, décalage horaire dans les pattes ou non, nous y serons ! Plaisir de regoûter aux joies de la glisse, nous nous bonifions au cours de la saison !
Désormais ce sont toutes les pistes et tous les versants de la montagne que nous arpentons en famille, pas de crainte de tomber sur une piste difficile, les Enfants sont devenus de réels skieurs tout-terrain.
La station se vide peu à peu et seuls les plus téméraires terminent la saison. Bonne pioche, nous nous levons pour être présent à l’ouverture afin d’avoir les pistes pour nous seuls.

R.

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Ça gaz ?

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Bon sans vouloir raviver la flamme de la revendication première des Gilets Jaunes en France, nous comprenons amplement pourquoi les Canadiens ne se déplacent qu’en énorme bagnole V8 qui consomme du 30L/100km. Le prix de l’essence (appelé gaz, icitte) reste très très abordable.

De plus avec des accords entre les enseignes, notre supermarché propose un rabais de 0.03$/L par tranche d’achat de 50$ ou 75$ (m’en souviens plus), donc avec des grosses courses, il est possible d’avoir un bon de réduction de 0,15$/L.

L’essence ordinaire tape en dessous de 1$ le litre, donc cela donne moins de 0,85$ le litre après rabais ! Le dollars canadien est à 0,66€…
OMG !! Le litre d’essence est à 0,56€ de ce côté de l’océan.

Mon plein de presque 70 litres ne m’a couté que 38€…
Le bémol est que le prix peut prendre près de 0,20$ en une nuit, il faut savoir jouer avec cette augmentation brutale !

Mais cela ne favorise pas à l’économie écologique et à rechercher des alternatives aux énergies fossiles. Dommage que la géopolitique mondiale ne pousse pas les Canadiens à anticiper un peu plus la crise du pétrole qui s’annonce dans les années à venir.

R.

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Omega, bis repetita

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début février

Nous irons nous promener dans le parc Omega, un lundi pédagogique. Les journées de congés de écoles dépendent de la commission scolaire à laquelle elles appartiennent. Les Enfants étant dans une école privée, ces jours ne correspondent pas forcément aux écoles voisines.
Ainsi nous arriverons pas longtemps après l’ouverture et serons quasiment seuls sur le safari. Surtout que la météo des média annonçait une pluie verglaçante, la météo aviation non, une fois de plus les avions auront raison. Ainsi le parc nous fera presque une visite privée.
À tel point que les wapitis vont nous courir après durant plusieurs centaines de mètres afin de demander du rab à la distribution de carottes en nous barrant la route !

Nous ferons la visite 2 semaines trop tard pour pouvoir admirer la nonchalance des ours noirs. Tant pis, une autre fois peut être !

Des bons moments et une voiture pleine de bave plus tard, nous voilà sur le retour.

R.

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