AAE 2019

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mi-avril 2019

Petite parenthèse « dentiste »
Le congrès américain d’endodontie cette année a lieu à Montréal ! Petite visite de nos voisins États-uniens le temps de quelques jours.
Je ne pourrai pas assister aux quatre jours car travaillant en remplacement, je reste pas mal flexible sur mes disponibilités professionnelles.

Les conférences sont très intéressantes et surpassent les formations qui sont dispensées au Québec pour la discipline endodontie. Un rassemblement de plus de 4 000 personnes, ça impressionne, surtout lorsque je fais partis de la minorité GP (General Practicer). 95% en anglais, je me rends compte que la compréhension est vraiment un acquis désormais, un gros pas en avant par rapport à il y a 3 ans. Un de nos objectifs d’immigration était que les Enfants soient à l’aise en anglais, nous nous rajoutons dans cet objectif sans trop d’effort de notre part !

Une délégation française aura traversé l’océan parmi laquelle il y a notre Amie qui nous avait hébergés à Montréal en février 2015 lors de notre voyage exploratoire. Ainsi juste retour des choses, à la fin du congrès elle viendra passer une nuit à la maison et elle pourra participer à une inauguration de clinique dentaire à laquelle j’étais convié le dimanche, juste avant qu’elle reparte pour l’aéroport. Cette Amie avait passé un an à Montréal pour un contrat de mobilité (obligatoire pour une carrière universitaire) et de revenir lui à rappeler de très bons souvenirs. Un projet d’immigration est peut-être en cours de germination… affaire à suivre 😉

R.

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Expédition Étape 1 – Montréal

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début juillet 2018

Deux semaines plus tôt, une convocation arrive dans la boite mail « …vous êtes convoqués à l’entretien oral dans le cadre de votre candidature de la spécialisation en endodontie… »

Oui, un dossier avait été envoyé au printemps pour tenter le truc. L’endo c’est mon dada ! Alors pourquoi ne pas en faire carrière ?
Le dossier est assez simple, copies de diplômes, lettre de motivation, lettres de recommandation, etc etc. Rien d’incroyable lorsque l’on a déjà fait un dossier d’immigration canadienne. Ahahah !

Le truc sympa est que sur le site ils disent que l’oral sera prévu pour septembre, sauf qu’en fait ils te convoquent début juillet, un lundi matin. Sigh ! 15 jours pour s’organiser un week-end express à Québec.
Oups ! Mes Parents seront de la partie car eux ont prévu de venir depuis des mois à ces dates là.

Ainsi nous organisons une première étape le samedi à Montréal : cela permet de faire visiter la ville à mes Parents et de faire un trajet court de 2h30 pour mon Papa qui a du mal à supporter les longs trajets.

Nous ferons donc une halte au Vieux-Port de Montréal, le fameux centre des sciences de Montréal et un crochet au Belvédère du Mont-Royal. Des vrais touristes quoi !

R.

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Montréal By Night

Fin Mai.

Le congrès des JDIQ nous a donné la possibilité de visiter Montréal lors de nos soirées. Un hôtel accolé au palais des congrès et ainsi la places d’Armes est à portée de semelle.

Des restaurants à foison, des bars on the Roof, des cafés-concert. Cette fin de semaine de formation nous a permis d’avoir les deux facettes de Montréal « Day and Night »

R.

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Congrès dentaire de Montréal

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Vendredi 25 Mai 

L’Ordre des Dentistes du Québec (ODQ) a mis en place une politique très rigoureuse sur la formation continue. 90 points de formation à effectuer en trois ans avec au minimum de 30 points annuels, déclaration lors du règlement de la cotisation de pour l’année à l’ODQ à l’appui.

Ils viennent de resserrer la vis afin de ne certifier que les formations que l’Ordre jugent rigoureuses et pertinentes (sauf qu’il semble exister un léger conflit d’intérêt lorsque l’on sait que l’ODQ organise l’équivalent du congrès de l’ADF tous les ans à Montréal, enfin bref, passons)

Ainsi cette année nous nous sommes inscrits pour la première fois au congrès des JDIQ. Un congrès qui permet de mettre à jour ses données scientifiques et ses connaissances en geste de premier secours (obligatoire tous les deux ans). Pleins de conférences, de formations, de TP de tous genres, pour tous les goûts, dans les deux langues officielles du Canada.

Nous opterons avec la Patronne et les deux Frenchies du boulot à aller à une formation « mise à jour complète sur l’endodontie ». Miam ! Trois jours complets à apprendre que nous réalisons correctement nos endos et à apprendre que nos dossiers cliniques doivent être améliorés sur certains points. La moyenne d’âge des congressistes frôle la trentaine à tout casser et nous faisons partie des « vieux » de la salle … l’endo ici mène la vie dure aux jeunes gradués (diplômés) apparement.

L’ambiance est studieuse et peu d’échanges s’opèrent entre les tables. Les intervenants sont très sympas et certains ont un pouvoir inné de capter l’auditorium.
Trois jours pleins à 10heures de cours/TP par jour, ça reste intense.

Ouf ! Nos points de 2018 ont été amassés !

R.

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Une soirée à Montréal

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Up and down sur un coup de tête.

– Et si on sortait ce soir ?
– Ouais, bonne idée ! Où ça ?
– J’sais pas…  à Montréal ?
– Ok !

Voilà un gros résumé d’une conversation entre trois collègues après une belle semaine  chargée !

Bon en gros on fait une voiture et nous voilà à manger des tapas dans un jazz-club intimiste du Plateau accompagnés d’une bouteille de vin.
Belle soirée.  Bons moments.

R.

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DCSQ, le Retour du Jedi

Après avoir échoué dans notre demande papier de Certificat de Sélection du Québec, programme Travailleur Qualifié de novembre 2015,

Après avoir échoué dans notre demande informatique de CSQ programme Travailleur Qualifié du 13 juin 2016,

Après avoir échoué dans notre deuxième demande informatique de CSQ programme Travailleur Qualifié du 16 août 2016,

Après avoir remué Ciels et Terres pour réussir à venir au Québec en permis de travail temporaire, Expérience Internationale Canadienne, Programme Jeune Travailleur,

Après avoir eu un an de fiches de paie québécoises,

Nous revoilà de retour pour une nouvelle demande de CSQ ! Le programme régulier de demande de CSQ Travailleur Qualifié ne se fait QUE par informatique.
Le papier nous rappelle une seconde fois, car nous passons par le Programme Expérience Québécoise, Travailleur Étranger Temporaire Spécialisé.
En gros, après un an d’expérience auprès d’un employeur québécois, il est possible de faire une DCSQ, via un formulaire papier à l’ancienne que l’on retrouve ICI.

Pas de mauvaise surprise dans ce document à remplir et comme nos papiers sont prêts depuis la Saint Glinglin, il nous aura fallu environ 1h30 pour remplir et réunir toutes les pages de notre demande cachées au fin fond d’un carton.
Adieu les 3kilos de photocopies certifiées conformes, les documents exigés sont amplement moins exhaustifs que le CSQ programme Travailleur Qualifié.
Seulement une cinquantaine de pages au total (pages explicatives incluses) et encore nous avons ajouté des documents pour la beauté du geste car nous ne savions que faire de cette tonne de certifiée conforme que nous avions dans les pattes !

À la date anniversaire de ma première fiche de paie, tout est prêt à être envoyé. Enveloppe format lettre, timbrée, direction le MIDI à Montréal.
Pour une famille de 5 comptez 1450$ de frais de dossier.
Nous croisons les doigts pour enfin réussir à enrayer notre poisse vis à vis de ce satané CSQ !

R.

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Aller sans retour

La journée interminable s’est déroulée hier.  Lourde en émotion.
Hier matin l’avion partait vers midi, il fallait donc partir dans la matinée de la maison de mes parents en région parisienne, maison de mon adolescence et de ma vie estudiantine. Maison dans laquelle je passerai ma dernière nuit sur le territoire français avant de prendre mon avion avec billet aller sans retour.

Au petit matin, une bien triste nouvelle. Un des chiens de mes parents est mort dans la nuit. Trop jeune pour que nous nous y préparions, ma maman est dévastée. Ses chiens occupent une grosse partie de sa vie et un de ses enfants traverse le globe pour continuer sa vie. Nos adieux seront lourds et remplis d’émotions.

Mon papa m’amène à l’aéroport, terminal 3 CDG. La compagnie sera Air Transat car les allers simples sont raisonnables (versus Air Canada et Air France qui se foutent littéralement de la gueule du monde) et avec l’Option Plus (52€) il y a possibilité d’avoir un deuxième bagage en soute.
Je débarque donc avec le chat dans une cage pour gros chien (un duplex pour la minette), un bagage à main de 12kg, un sac à dos blindé et deux bagages en soute de 23kg. En réalité ils étaient à 24,7kg et 25,1kg, l’hôtesse du comptoir ne m’a pas fait payer le supplément car elle a dû me trouver sympathique avec mon chat de 3,7kg dans une caisse pour labrador.

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Le voyage se passe sans encombre, un staff de musicos se trouve autour de moi dans l’avion pour aller au Francofolies de Montréal (les Ogres de Barback et les Hurlements d’Léo) l’ambiance est cool et détendu, ça change des vieux retraités qui râlent parce qu’ils ont mal aux jambes dans l’avion.

L’arrivée se passe bien : les agents de la douanes sont sympathiques et souriants (si si je vous jure) : une agent en formation tamponne les papiers et l’agent qui la supervise est très sympa : je déclare tout de mes bagages, même les CDs de musique donnés par mon groupe juste avant mon départ, car je pense être bon pour la fouille « intégrale » avec mon passage au SAS n°2 des douanes pour le contrôle du chat.

Les bagages arrivent en premier avec l’option plus et j’attends le chat un bon quart d’heure au niveau du tapis « hors format ».

Un beau chiffre 61 en rouge écrit par la jeune agent sur mon papier de déclaration et je suis bon pour  passer la fouille, finalement le second contrôle se passe bien : j’ai les papiers en règle pour le chat, donc l’agent ne prend même pas la peine de regarder dans la cage et se contente d’un coup d’oeil à travers la grille de la cage de transport.
Il m’édite une facture d’environ 35$CAD pour le dérangement que je vais régler à la caisse des douanes puis 7 minutes plus tard me voilà dehors ! A peine 3/4 d’heure entre l’atterrissage et la sortie de l’aéroport 🙂

Isabelle m’attend depuis 10 minutes, elle a acheté une litière et de la nourriture pour chat, la minette est calme, les 10 heures de voyage l’ont un peu mise KO. Deux heures plus tard, nous arrivons chez Isabelle et son chum où je passerai la soirée et la nuit avant de récupérer ma van et les clefs du « château » qui nous attend.

C’est drôle car en décollant et en revenant là où tout avait été mis en suspens il y a 3 mois, je n’ai ressenti aucune nostalgie, aucun pincement au coeur de quitter mon pays natal avec un aller sans retour, de voler vers une nouveau continent.
En réalité, ce sentiment je l’ai eu en septembre dernier, lorsque j’attendais dans la salle d’embarquement pour partir vivre mon premier jour de travailleur qualifié. C’est ce jour où j’ai dit au revoir à la France, c’est ce jour que je suis parti pour de vrai.
La Patronne et les Enfants diront au revoir lors de leur prochain voyage, nous devrons être conscient de ce décalage dans le temps pour l’intégration de chacun.

Me revoilà à Gatineau, continuons de vivre.

R.