Semaine de Relâche 1/3 : Toronto

Début mars,  les Enfants au Québec ont une semaine de vacances, plus communément appelée la Relâche.

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Cette année notre inorganisation nous a poussé à décider du planning la semaine précédant la relâche. Les billets d’avion de dernière minute au prix déraisonnable pour 5 auront raison sur notre moyen de locomotion,

nous opterons donc pour notre bonne vieille Dodge Caravan. Le tracé ne fut pas difficile à définir : une boucle autour du lac Ontario nous permettra de faire Toronto -> Niagara Falls -> USA puis retour à la maison. Environ 1300km à parcourir en 6 jours.

La Patronne gère les locations d’hôtel et les activités pour les enfants à proximité des points de chute. Vérifions les niveaux de la bagnole et nous sommes partis !

La première étape est le comté du Prince Edward : véritable station balnéaire en été, elle compte l’une des plus belles plages de sable blanc du Canada. Nous y passerons le temps d’une pause déjeuner, les Enfants fantasmeront totalement grâce à la présence de glace sur le lac en se prenant pour des explorateurs du Grand Nord.

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Un picnic plus tard et nous voilà partis pour la petite soeur de New-york, Toronto.
Toronto est une grande ville cosmopolite. La circulation est infernale et ressemble à Paris les vendredis à partir de 15h.
Nous ciblerons l’Ontario Science Centre, la tour CN, l’aquarium Ripley et Toronto Islands.

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La CN tower et l’aquarium sont collés l’un à l’autre. Il existe un billet combo achetable uniquement sur internet (ce que nous n’avons bien entendu pas fait !)
Les Iles en face de Toronto sont accessibles par ferry, en hiver ils ne desservent que Ward’s Island, le prix du billet est d’environ 7$. En période creuse, il y a un trajet toutes les heures environs. Vue imprenable sur la Skyline de Toronto. Le parc Ward donne accès à des plages donnant sur le sud de l’Ile. L’été les moindres centimètres de sable doivent être pris d’assault par les Torontois, à la relâche, les Enfants ont la plage pour eux tout seul.

R.

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Ticket to Ride

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Oups ! J’en parlais il y a quelques semaines, change ton permis pour ne pas être sur le régime du permis probatoire… et bien c’est chose faite et vérifié !

Je me suis fais attraper le téléphone à la main à lire un message Whatsapp à l’arrêt dans les bouchons, pas bien ! Alors attention ici le téléphone à la main suffit, pas besoin de passer un appel, juste le fait de prendre le téléphone est passible d’une contravention.

Beaucoup de chance dans le timing car cette manipulation coûte 4 points d’inaptitude et 127$. Avec mon permis québécois, j’ai le droit à 15 points maximum, ouf. Si j’avais conservé mon permis français, j’aurai perdu le droit de conduire car il aurait été considéré comme un permis probatoire de 4 points maximum.

Les points sont « oubliés » au bout de deux ans. Avec ces quatre points, le permis coûtera plus cher à l’année pendant deux ans. Faute avouée, à demi-pardonnée. Croyez moi : désormais le cellulaire reste au fond du sac pour éviter d’avoir le regard accroché par un message Whatsapp 😉

La technique qui est tolérée ici, il faut le savoir, c’est le droit de bidouiller son téléphone (à l’arrêt et en roulant !) si il est accroché à la vitre ou au tableau de bord avec un accroche téléphone ET qu’une application GPS est en train de tourner. Donc en gros tu allumes google map, tu achètes à porte-téléphone et tu auras le droit de lire les messages pop-up FB et WA même en conduisant… ça reste quand même déconseillé/dangereux et le mieux serait de le laisser au fond du sac !

À bon entendeur !

R.

Première Visite

La vie est faite de rencontre et de hasards. Parfois des chemins se séparent mais le destin fait qu’ils se retrouvent et se suivent durant tout leur tracé.

Le plus vieil ami avec lequel j’ai gardé contact date de nos 8 ans. Nous allons sur nos 35 ans donc ça fait un bail. Ami d’école primaire et du collège d’Amiens, ma ville natale. Ayant déménagé ensuite à plusieurs reprises, nous nous sommes perdus de vue durant 10 ans.
La magie d’Internet a fait que nous nous sommes retrouvés alors que la Patronne et moi venions d’emménager à Tours… et lui habitait aussi avec sa future femme à côté …de Tours ! C’est assez dingue cette coïncidence !

Nous avons donc repris contact instantanément et ils font partis du cercle intime des « vrais » amis. Durant nos 10 ans en Touraine, ils ont toujours été là dans les bons et les moins bons moments.
Ils ont fait partis des premiers à connaître notre projet Canada et nous ont toujours soutenus à aller au bout de nos choses.
Je pense qu’inconsciemment notre projet en a donné l’impulsion donc ils avaient besoin pour « oser » aller au bout du leur. Nomades dans l’âme, ils ont déjà entamé un tour de l’Europe à deux.
Depuis juin, ils ont débuté un tour des Amériques avec leurs deux enfants en débutant par le Québec. Et bien entendu Ottawa-Gatineau faisait parti de leur étape relai-château.

Pour suivre leurs aventures, c’est par ici :  http://sur-la-route-des-ameriques.com/

R.

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Un Petit Tour du Poteau …ou deux – the Double Flag Pole

Les enfants et la Patronne sont arrivées voilà pratiquement un mois. Depuis, il faut bien l’admettre, nous avons une vie (encore plus) mouvementée !

Enfin près des yeux et du coeur, nous ferons maintenant un bloc commun pour vivre cette aventure d’immigration.

Pour rappel, je suis autorisé à travailler sur le territoire canadien grâce à un visa de travail temporaire assez particulier : l’EIC (Expérience Internationale Canadienne) mention Jeune Professionnel. C’est un système moins connu que le PVT ou la Résidence permanente et qui permet de travailler avec un visa fermé (c’est à dire que mon visa est verrouillé avec un seul et unique employeur pour effectuer un seul poste défini au préalable).
Lors de notre entrevue l’été dernier avec un avocat, nous avions appris qu’un visa EIC permettait au conjoint d’obtenir un visa ouvert (c’est à dire libre de choisir l’employeur et de changer comme bon le semble)…

…sous certaines conditions…

Mince nous avions oublié de lire les petites lignes et avons fait aveuglement confiance à l’avocat, grand mal nous a pris !

Plusieurs relances ont été nécessaires pour réveiller l’avocat courant mai afin qu’il prenne en considération l’urgence de la situation : Madame et les Enfants atterrissent début juillet. Oui, ce serait intéressant de faire une demande de visa ouvert de conjointe pour l’activer à la douane.

Lors du passage de la police aux frontières, n’ayant pas de nouvelles de son visa et fatiguée après 7 heures assez épiques dans le vomi et un plateau repas écrabouillé dans les rangées de l’avion, la Patronne passe en cochant « touriste » sur son papier de déclaration… (ouch) petite erreur qui reviendra tel un boomerang par la suite.

L’avocat commence à se réveiller le soir de l’atterrissage pour demander quand la famille vient au Québec afin qu’il envoie les papiers pour que la Patronne fasse sa demande lors du passage en douane… merci Maitre, belle réactivité et vivacité d’esprit ! Sauf qu’elle a déjà passé la frontière.
« Pas grave, faites un tour du poteau ». Ok,  nous allons procéder ainsi… avons nous le choix d’ailleurs ? ‘pense pas.

Travaillant cinq jours semaines avec des horaires assez étalés, nous organiserons notre tour du poteau le dimanche suivant leur atterrissage (durant mon seul jour de repos de la semaine). La frontière états-uniènes se trouve à environ 1h d’Ottawa-1h30 de la maison et il existe deux postes de frontière : Cornwall ou Ogdenburg. Pile ou face… ce sera Cornwall !

Dimanche matin, nous prenons donc la voiture en famille, heureux d’aller passer 15 minutes sur le territoire des USA (première fois pour les enfants et moi que nous foulons le pays de Donald Trump) pour mieux revenir au Canada ensuite (à titre d’info à Cornwall, il y a un péage de 3$ pour emprunter le pont qui enjambe le Saint Laurent, frontière naturelle avec les USA à cet endroit du globe, donc 6$ pour l’aller retour)

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Nous revoilà donc retour au bercail avec le poste de douane de Cornwall. Nous arrivons confiant avec tous nos papiers, toutes nos lettres, tous nos documents pour cette formalité administrative… sauf que là, le monde s’écroule !
Après avoir expliqué la situation, l’agent aux frontières nous fait patienter une bonne demi-heure pour finalement nous dire que la Patronne ne peut prétendre à un permis de travail. Si elle souhaite travailler, elle doit faire une demande de permis de travail avec son offre d’emploi … et les délais qui vont avec ! Patatra, nous rentrerons donc bredouille après ce voyage fort intéressant pour les enfants, coincés pendant des heures soit dans la voiture, soit dans la salle d’attente du poste de frontière.

Appels avec l’avocat, échanges de mails, recherches sur Internet… et beaucoup de stress pour la Patronne et la clinique qui devait l’embaucher le lendemain. Une semaine passera et le dédouanement du container à Montréal (billet sur le container prochainement) ouvre une porte afin de tenter notre chance dans un poste de frontière plus fréquenté sur les conseils de l’avocat. Ce dernier nous propose également de nous accompagner car il a en main tous les documents pour prouver que Madame est admissible au permis ouvert. Sauf que … l’avocat nous posera un lapin phénoménal ! Il ne reprendra contact avec nous que trois jours après… Maitre, je pense que c’est la dernière fois que nous aurons à faire affaire ensemble. Nous n’aurons pas le courage de tenter, sans documents en main, d’y retourner en famille … trop long pour nos trois loulous.

Décision est prise pour la Patronne de faire un aller retour au poste de frontière de Montréal seule le vendredi qui suivra. Nous imprimons des tonnes de documents du CIC pour montrer qu’elle ‘pourrait » prétendre à un permis de travail ouvert. Il faut que le dossier avance. Après être rentré du boulot, je laisse la voiture encore chaude à la Patronne à 17h00, en effet nous n’avons pas encore notre deuxième voiture (billet sur la deuxième voiture bientôt).

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3h de route aller, petit tour du poteau et c’est reparti pour l’attente interminable au poste de frontière. Second passage de la frontière USA/Canada pour la Patronne en moins de 15 jours, Donald Trump va la mettre sur écoute, c’est sûr !

 

Le retour par le poste canadien est un moment assez épique. Je la raconte grâce au témoignage de la Patronne, en effet j’étais avec les enfants 200km plus loin.

Apparemment le poste de frontière est divisé en deux parties : la partie des gens « libres » et la partie des gens « non désirables ». Une salle isolée avec des vitres plexiglas stocke les « indésirables ». À 20h30, un seul guichet est ouvert et une vingtaine de personnes tentent leur chance afin d’obtenir leur précieux sésame. Après 2heures d’attente, c’est au tour de la Patronne et là ce ne sera pas une partie de plaisir. Beaucoup de reproches sont faits sur la démarche :
– pourquoi elle vient seule et non accompagné de son conjoint ? (heureusement qu’elle avait en main le papier de la douane américaine qui prouve que nous avons fait le tour du poteau en famille 12 jours avant)
– pourquoi elle n’a pas fait une demande de permis fermé ? (ben l’avocat avait dit.…)
– pourquoi elle a coché touriste sur sa déclaration de douane il y a 3 semaines ? (sigh…)
La Patronne sera passée sur le grill pendant un certain bout de temps et le douanier va tout vérifier (site internet des cliniques dentaires, offre d’emploi,  notre passé, notre présent et même notre futur !) en restant aussi aimable qu’une porte de prison.

Alors attention, pourquoi autant de haine ? Nous avons la réponse : si la demande avait été faite avec les Enfants et Madame en France, elle n’aurait pas eu le droit au permis de travail.
Or la demande est faite à partir du territoire Canadien, donc elle a le droit au permis ouvert ! Bizarre et compliqué, mais les agents de douane pensent donc que nous avons menti et triché sciemment afin de forcer au permis ouvert… fichtre ! Dans nos maladresses administratives, nous avons réussi à franchir le cap de statut de touriste à celui de travailleur temporaire. Bon an mal an !

Ainsi le douanier se voit obliger de donner un permis ouvert à la Patronne, d’autant plus qu’elle a en main une offre d’emploi. Sauf que pour ne pas donner ce permis aussi facilement, il décide de restreindre le permis en excluant le domaine de santé (sigh) tant qu’elle n’aura pas passé une visite médicale.
Tant pis un peu de temps perdu mais nous avançons à grands pas dans la régularisation de la situation de la Patronne ! La visite médicale est programmée quelques jours plus tard. To be continued.

Petite aparté pour les enfants : étant scolarisé en primaire, un permis d’étude n’est pas obligatoire, par contre à partir du secondaire (âge du collège pour la France) il en faut un, donc si les enfants avaient été plus grands, ils nous auraient été impossibles de les inscrire à l’école avant d’avoir obtenu les visas pour toute la famille !

R.

Kit de survie en auto

L’hiver commence à draper les routes et les paysages d’une parure blanche, jolie mais glissante !

Pour tous les nouveaux arrivants qui ne sont pas à l’aise avec la conduite sur neige, des objets sont indispensables à avoir dans la valise (le coffre) de l’auto (la voiture).
En effet la tempête de neige se lève en peu de temps et peut ensevelir votre moyen de locomotion adoré.

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  • Le lave-vitre : les canadiens sont des champions du déneigement des routes, chasse-neiges, saleuses, camions de tout genre, dès qu’il neige les routes sont dégagées en un temps record pour ne pas paralyser les déplacements. L’effet secondaire le plus dangereux est qu’une petite pellicule d’eau boueuse et opaque vient se coller sur le pare-brise lors des virées en cylindrées. Conduire sans rien voir peut se révéler relativement drôle mais quand même assez dangereux pour votre vie et celle des gens autour de vous. La consommation de lave-vitre se fait donc sans notre bonne amie Modération.
  • la raclette ou le balai à neige : quand tu sors à 17h30 et que tu vois une couche de neige sur l’habitacle du char, tu n’as qu’une envie : entrer dedans, mettre le contact, le chauffage a fond et attendre que les vitres chauffent avant de passer les essuies-glaces et te casser loin de cette neige froide et collante !
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    Sauf que tu dois en fait retirer la neige de TOUTE la voiture sinon sous peine de te taper un ticket (une amende) pour la conduite illégale d’igloo mobile ! Donc la raclette ou le balai à neige permet de tout retirer sans avoir à mettre tes mains directement sur les vitres.
    Petit conseil logique, tu commences par le toit, puis les vitres puis le capot : si tu ne comprends pas, je t’invite à aller lire le wikipedia de Newton et sa rencontre avec une pomme.
  • La pelle : facile à comprendre lorsque tu t’imagines ton auto avec 50 pouces (environ 1,30m) de neige devant elle. Je n’ai pas encore eu à l’utiliser et la question de l’accès au coffre afin de la récupérer avec ces fameux 50 pouces de neige devant me laisse pantois… faudra sûrement y aller avec les mains nues pour commencer.
  • les aides à la traction : existe sous la forme de rouleau, de planches, de grilles. Le concept est simple : lorsque tes tire (pneus) patinent dans la neige fondue-qui-a-regelée-car-il-fait-moins-15-et-forment-un-vrai-glaçon-sous-elles, il te reste deux solutions, te trouver des amis costauds qui peuvent pousser pendant que tu accélères comme un(e) dingue ou bien tu places tes aides en avant des roues motrices (oui oui, te trompe pas car sinon tu risques de galérer longtemps) et tu tentes d’accrocher sur les aides pour te sortir de ta patinoire privée.
  • le petit bonus à avoir est le démarreur à distance : tu restes au chaud dans la maison, tu appuies sur le bouton et le moteur démarre tout seul en gardant les portes barrées (fermées). Le mien éteint le moteur seul au bout de 5 minutes (durée légale maximum autorisée) ou lorsque les pédales sont activées sans les clefs. Ça permet d’éviter qu’un type qui a la flemme d’appeler un taxi emprunte la voiture qui tourne sans personne à l’intérieur !
    Quand tu rentres dans ton auto, ça chauffe comme si tu étais en Floride, très agréable 🙂

R.

 

Ma première Automobile

Mission char (pour info le mot « char » s’apparente au mot « bagnole » ou « caisse », il est plus poli de parler d’auto ou d’automobile pour une voiture)

Depuis mon arrivée je me déplace grâce à une voiture de location (Hertz) que j’ai pris à l’agence de l’aéroport. Une première location lors de ma première quinzaine et une deuxième lors de mon retour de mariage express jusqu’à avant-hier. Cela me laissait un mois pour me décider : location, pas de véhicule ou achat. J’ai pris presque un mois de réflexion (aussi parce qu’il y avait tant de choses à faire que l’auto passait en second plan)

Au final, la décision d’acheter a été une évidence : nous serons tous au Québec l’été prochain, nous aurons besoin de deux autos et commencer par en avoir une n’est pas de la folie. Alors c’est parti pour magasiner une auto grand format ! Oui la patronne et les marmots vont venir passer les fêtes de fin d’années au Québec donc plutôt que de devoir louer un gros char pour l’occasion, autant en avoir un direct !
On oublie les marques européennes et françaises ! Il y en a quelques unes (surtout les allemandes) mais elles sont hors de prix et le prix des pièces sont proches de celui de la truffe noire sur le continent asiatique.
Les asiatiques (tiens parlons-en) ont très bonne réputation (Honda, Hyundai, Nissan, Toyota) et restent très abordables.
Mon choix s’est porté sur une américaine, Ford a moyennement la côte dans l’esprit des québécois par contre Chevrolet et Dodge reste bien vue. J’ai jeté mon dévolu sur une Dodge Grand Caravan usagée (aka d’occasion) et oui comble du luxe, il y a un lecteur DVD intégré dans le plafond (donc pas de toit ouvrant). Les enfants sont déjà fans du tank, reste à essayer de pas la bousiller lors de mon premier hiver. Il faut se dire que ce format de véhicule est moyen, voir moyen-petit : tout est sur-dimensionné sur le continent américain (imagination no-limit !)

Le temps de rapatrier des fonds sur mon compte québécois et d’aller me faire un chèque de banque, la concession m’aura fait mes plaques et mis la voiture à mon nom (300$ environ par année). Début de semaine prochaine normalement ! Détail qui a son importance : la  cotisation des plaques inclue une cotisation assurance dégâts corporels. L’assurance materiel n’est pas obligatoire, mais fortement conseillée.  Je passerai par ma banque pour m’assurer au niveau dégâts materiel.

Vendredi la mission « rendre-la-voiture-de-location » a été rondement menée. Aller jusqu’à l’aéroport Trudeau, prendre un car Greyhound pour retourner à Ottawa, prendre un taxi à 30$ de la gare routière à mon-chez-moi. Check.
D’ailleurs sur la route les forêts changent. Que c’est joli !

Désormais reste plus qu’à espérer que le virement ne mette pas 15 jours à venir, car je suis piéton pour l’instant et le temps est clément… pour l’instant 😉
Une dernière photo prise lorsque je revenais de l’essai du Dodge la semaine passée. Enjoy

R.

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